Toscane

Villages perchés

Direction la mer. En passant par Sorano et Pitigliano, deux « Cità del Tufo », cités du tuf, en référence aux formations rocheuses de la région et au matériel largement utilisé pour les constructions. Sorano en premier lieu, que l’on découvre difficilement car nous parquons un peu à l’écart. Il nous faut donc descendre vers le village à flanc de coteau après avoir traversé la forteresse. Les lieux n’ont par franchement le charme que l’on attendait suite au descriptif du guide. Nous ne nous y attardons guère et mettons le cap sur Pitigliano.


Cette fois, l’effet de surprise ne joue plus vraiment. D’une part parce que l’on s’y attend, de l’autre parce que nous nous en approchons par un autre côté. Nous parquons assez loin du centre historique, ce qui nous oblige à une petite balade à pied d’une quinzaine de minutes. Mais nous avons la chance de découvrir le village depuis un promontoire qui offre un superbe panorama. Dans le centre historique, pas de voitures, seuls les « tricycles » à moteur peuvent y circuler. L’animation est grande. C’est jour de marché et en plus une fête se prépare au village. C’est appréciable pour la visite. Nous découvrons une cité qui ne grouille pas de magasins de souvenirs à tous les coins de rue. Au contraire, les nombreuses boutiques font la part belle à l’artisanat local, rendant le lieu particulièrement agréable et convivial. Installé sur un piton rocheux, Pitigliano est tout en longueur. Trois rues parallèles parcourent le vieux bourg et se rejoignent à l’extrémité du piton. Un peu partout, à travers de petites ruelles, on peut apercevoir le paysage alentours. L’ancien quartier hébraïque se visite encore.


Hébergement

 

 

Nuit sur l’aire de camping car Ai Delfini à Albinia. Très spacieux, en partie sous des pins, plage à une centaine de mètres (nous en profitons dès notre arrivée), douches, WC, vidanges à disposition.